Créer un blog Présentation

Nom du blog :
anas
Description du blog :
Coups de coeur, coups de gueule, infos, confidences mais aussi divers infos sur le Foot; ma passion.
Description audio !

Catégorie :
Blog Sports
Date de création :
06.09.2006
Dernière mise à jour :
23.04.2007
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Humour (14)
· le Foot (8)
· Ma Coupe Du Monde 2006 (23)
· Mon Anas (35)
· Musique (2)
· Zidane (2)

Navigation

Accueil
Livre d'or anas
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Logique Mathematique
· KAKA , le Nouveau musulman ?
· Ronaldhinho au Burnous
· Diego Armando
· Une Egyptienne maman de 48 mobiles
· Mark Knopfler
· Le nouveau né
· Le Choriste
· Zizou, t’as été un artiste !
· Dachau

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

allahou akbar
03.07.2008
allahou akbar
03.07.2008
allahou akbar
03.07.2008
très bien
25.03.2008
Dieu dans le Jardin d'Eden
13.11.2007
merci
10.11.2007
charmant sourire
10.11.2007
viva au nosso pourtugal
01.11.2007
jcroi que s des mensonge
26.10.2007
kaka serait il musilman
12.08.2007
yep
06.06.2007
hamdullilah
31.05.2007
had chi kdoub
26.11.2006
{...}
17.10.2006
RSS

Blogs à découvrir :

· lacloserieeldorado
· warcholraphael
· grimpouest
· inlineskatesuisse
· musicblog
· lesdauphines
· francelotafrique
· coupelg
· mimi02400
· lesamourai



Le Chemin vers Frankfurt

Posté le 11.09.2006 par MaRiO
Après une Visite du beau village de Seeheim du Coté de Darmstaad, il faut prendre le chemin vers Frankfurt Am Main. Les indications facilitent la taches :-)



--

Photo de Stars

Posté le 11.09.2006 par MaRiO
Avec Mon ami Bresilien, une photo de prestige avec les stars du Foot Mondial

Zidane, Riquelme, Raul, Ballak, Kahn, Platini, Zico ont tous accepté de poser avec nous ;-)

Le Sambréro

Posté le 11.09.2006 par MaRiO
Photo avec un supporter Bresilien à l'aéroport de Frankfurt . Je porte un Sambrero du bresilien

La revanche de la France

Posté le 07.09.2006 par MaRiO
Cette fois, la Squadra sombra

France -Italie : 3-1 (2-1) Buts pour la France : Govou (2e et 55e), Henry (17e). But pour l'Italie : Gilardino (20e).

Après les stades allemands, on se rend compte à quel point nous sommes loin du terrain au Stade de France. A quel point la France a une bonne équipe mais pas de stade de foot. Les invités sans papiers de Thuram et Henry pris par l'ambiance ont-ils hué les Italiens ? Les sifflets de la rancoeur des supporteurs français ont, eux, empli copieusement le ventre de l'enceinte à l'entrée des joueurs. Si le titre mondial de l'Italie peut servir à réchauffer une ambiance qui n'est jamais ici tellurique, ce sera ça de gagné. Invitées par le speaker à ne pas siffler l'hymne des champions du monde, les tribunes ont fait preuve de sagesse.
Portes d'entrées. Tiens, Govou ? L'intérimaire lyonnais est titularisé à la place de Saha. Un si joli cadeau qu'il s'empresse vite de remercier tout le monde. Sur un premier corner, Gallas récupère un ballon à quitte ou double, il est limite hors jeu, et renvoie sur Govou qui, d'une reprise de volée croisée, étend Buffon dont la défense est froide. L'Italie de Donadoni qui a choisi la même formule que les Bleus avec deux attaquants de pointe va-t-elle maintenant se ruer sur Coupet ? Ce serait mal la connaître, l'urgence tactique semble être à sonder les Français, rentrer doucement le thermomètre dans le milieu adverse et sentir l'humeur au jeu de son hôte. Mais les Français font de même. Aussi, les deux équipes en cherchant les portes d'entrée chez le voisin font flotter un air d'indécision tactique. Ce sont les Français qui se prennent au jeu par des passes simples et un tir repoussé par Buffon dans la défense blanche un peu lâche est repris par Henry qui marque le deuxième but.
Difficile de croire les Italiens si amicaux. Coup de pied arrêté de Pirlo excentré à droite et Gilardino trompe trop facilement Coupet dans la ligne défensive française. Domenech, du banc, avait gigoté des bras en vain pour la rendre plus pressante. Gilardino a un cou monté sur pivot. On le sait ! Mais voilà, 2-1 après moins de 25 minutes de jeu, ce match parti comme dans un rêve à demi-éveillé commence à sentir la descente de lit. L'Italie change ses chaussons pour des crampons et une faute de Gattuso sur Vieira au milieu de terrain rappelle aux Transalpins que les Français n'aiment pas l'adrénaline. Les tifosi comprennent et invoquent «Materazzi ! Materazzi !»
Handball. Il s'en faudrait de peu pour qu'un débordement sur l'aile (où Grosso s'amuse de Sagnol) fasse mouche si la grâce élastique d'un Coupet au bord de la rupture sur sa ligne ne parvenait à stopper un ballon qui, dans tout autre cas, eût été au fond des filets... au moins sur le penalty qui pouvait suivre, Abidal retenant Semioli sans vergogne. Avec cet avertissement, le match se durcit. On découvre ainsi le Barzagli placé sur les terres de Materazzi. La tragicomédie annoncée tourne au très bon match avant la mi-temps. Les Bleus se défendent bec et ongles face aux autotampons italiennes et le prix à payer se compte en cartons, un pour Henry, qui coupera une jambe de relance, et un pour Gouvou s'adonnant généreusement aux replis défensifs. On y retourne, après un dernier jaune, pour un Italien cette fois.
Le bol, c'est que Perrotta, un des meilleurs Italiens, soit à côté de la plaque. Le pauvre a l'air tout déboussolé, cherchant sa place, défendant au petit bonheur, malheureux dans ses phases de relais vers l'avant. Au moins de son côté (celui de Sagnol), c'est un souci de moins. Semioli et Berzagli, les nouveaux, sont un peu tracteurs. Pour les Bleus, dans une rencontre autrement plus fine qu'en Géorgie, on retrouve la même cohésion collective et une bonne distribution du jeu autour des vingt mètres, façon handball, cherchant la faille, ne donnant jamais l'impression de courir pour courir. Une petite dizaine de minutes comme ça et, sur une balle de récupération et une prise d'air sur Sagnol monté en demi-centre et isolé, ce dernier a tout le temps de viser la tête de Gouvou qui bisse en même temps qu'il se cogne sur le crâne de Cannavaro. La France peut faire mieux en contre, grâce à Ribéry, le Monsieur Plus de l'attaque alors que la défense et le milieu se baladent. Les occasions s'enchaînent. Mais trois buts contre l'Italie, c'est déjà mieux que bien. Et de surcroît perfectible.

El Pibe D'el Oro

Posté le 07.09.2006 par MaRiO
Le Meilleur Joueur de tout les temps Diego Armando Maradona ' El Pibe D'el Oro'.
L'action du magnifique second but marqué lors du mondial du Mexique 1986 face à l'Angleterre après le premier but légendaire 'la main de Dieu'

Logique Mathematique

Posté le 07.09.2006 par MaRiO
Une équation mathematique anodine qui n'est pas de moi. je le jure !!!!

FootAlgerie.tk

Posté le 06.09.2006 par MaRiO
FootAlgerie.tk
Mon Portail et forum du Foot Algerien et mondial avec des rubriques d'astuces des mobiles et de l'informatique.
venez faire un tour et faites vos commentaires.

Zizou, t’as été un artiste !

Posté le 06.09.2006 par MaRiO
Zidane quitte le terrain comme un danseur quitte la piste. Fier et dans les larmes. Je ne ferai pas ici l’éloge mille fois composée de ce grand sportif, mais apporterait juste mon sentiment sur le rayonnement de sa personnalité.

Zinedine Zidane, Yazid, était à la fois le serpent qui organise le jeu à ras de terrain, et l’aigle qui l’organise du dessus.

C’était donc bien un joueur "au-delà" des autres, non seulement par ses qualités physiques, énormes, mais aussi par l’esprit qui l’anime. Cet esprit du jeu, de la collectivité, l’intelligence intérieure qui le guidèrent dans chacune de ses décisions, incitèrent tous les autres joueurs présents sur le même terrain que lui au respect, et les amenèrent bien souvent à élever leur niveau.

Avez-vous senti la différence entre une équipe de France avec et sans Zizou? Cette différence, selon moi, ne tenait pas qu’à ses qualités footbalistiques; la présence vivante éclaire au-delà du savoir-faire, le saut qualitatif ressenti provient d’un apport autant spirituel que sportif.

Zizou restera une étoile à laquelle toute une génération de personnes, homme ou femme, petits ou grands, pourra se référer à bon droit, s’ils retiennent ses qualités, un homme tout simplement dont le souvenir les guidera dans leur attitude, que ce soit sur un terrain de jeu, ou dans la vie.
Il ne faut pas s’étonner de certaines clameurs, pas si naïves que ça, entendues en juillet 2006: "Zizou Président!". C’est symptomatique d’une époque où notre démocratie manque à ce point de répères forts et de modèles parmi les élites, cherche un rêve à construire. Il faut attendre l’avènement d’un sportif d’exception pour retrouver la personnification d’un rêve. Et bien zut, et bien but.

De ce point de vue, c’est même un peu triste pour notre nation.

Cependant, avez-vous vu comme moi ces drapeaux français et algérien se défaire de la poussière des greniers les soirs de victoire? Avez-vous remarqué qu’on entonne plus volontiers la Marseillaise dans les bars que dans les mairies? Cela montre bien que cette nation pleine de ressources étouffe, qu’elle a soif de retrouver son unité par-delà les barrières, la fierté d’être une collectivité sociale et laïque, malgré les

complexes que lui a infligés l’histoire du XX° siècle en général et malgré le coffre à double-scellé où Le Pen a enfermé notre drapeau depuis trente ans?

Alors oui, Français d’origine Algérienne, gosse des quartiers, "Zizou Président!" jeté comme un sombréro ou un ultime passement de jambes à la face des pouvoirs en place. C’est peut-être comme cela que renaît le rêve d’une société plus honnête, où la réussite individuelle - et donc collective par rebond- peut émerger de peu, de rien. En un mot, où l’ascensceur social fonctionnne. Les émeutes de novembre 2005, montées des quartiers comme celui de Marseille où notre modèle national a grandi, l’ont assez montré.

Les personnes qui possèdent un tel charisme existent partout ailleurs dans la société, et bien que rares et moins exposées que Zinedine Zidane, elles font progresser le groupe et trouvent souvent une issue heureuse à la conduite de leur existence.

Tel en a été de Zinédine Zidane, de 1994 à 2006.
Première page | <<< | 1 2 3 4 5 6 7 8 9


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus